Le conclave des ombres (Hyjal@Pandaland)

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 [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR

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Souleazer
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MessageSujet: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 28 Nov 2007 - 11:04

LES CHIENS DE LEZARD NOIR

DEUXIEME PARTIE : LOYAUTE AVANT HONNEUR



Nicemare - Stfane - Sstevee - ??


Le cas de Sstevee…

Le corps meurtri et endolori, couché à même le sol, il ne reconnaissait pas les sensations qu’il éprouvait ; il respirait de façon douloureuse sans parvenir à remplir entièrement ses poumons, il clignait des yeux mais le faisait davantage par habitude que par nécessité… Quelque chose n’allait pas, dans son corps, dans sa tête, dans son cœur, comme si son besoin de satisfaire ses besoins primaires était passé soudainement au second plan. En y réfléchissant bien, il ne souhaitait qu’une chose, satisfaire la volonté de cette étrange femme… qui d’ailleurs était-elle ? Il n’en savait rien, il ne savait qu’une seule chose en vérité, si elle lui avait ordonné de s’ouvrir le ventre, il l’aurait fait le sourire aux lèvres…
Sa tête collée contre la pierre dure et froide, il sentait les traits de son visage engourdis, comme si le sang ne circulait plus ou alors très peu. Se redressant tant bien que mal, il cligna des yeux pour tenter de s’habituer à la faible lueur de ce qui semblait être une geôle et huma l’air aux alentours ; rien, du moins rien qu’il ne reconnu. De la paille comme lit, du granit froid et humide pour les murs, du lichen en guise de tapisserie, même si la place ne manquait guère ici bas, il sentit sa claustrophobie le convaincre du contraire et à mesure que la panique d’être enfermé le gagnait, il ne parvint plus à réfléchir. Faisant alors appel au peu de force qu’il lui restait, il se hissa sur les genoux. Sous l’effort, ses os craquèrent de la plus répugnante des façons mais sans en tenir compte, il continua son effort pour bientôt se retrouver sur ses pieds. Debout, il tituba tant bien que mal jusqu’à une lourde porte de bronze qui le séparait de sa liberté, collant ses mains contre le métal froid et rouillé, il se pencha puis plaqua son oreille et attendit. Il espérait entendre un bruit, surprendre une conversation, même une bribe mais rien, pas un bruit de pas, pas un grattement de patte de rat… à croire qu’il était seul…
- Il y a quelqu’un ? avança-t-il timidement.
Il fit glisser sa main sur la porte, l’effleurant du bout de ses ongles. Lui répondrait-on ? Quelqu’un avait bien du l’amener jusqu’ici puisqu’il ne se souvenait pas être arriver ici par ses propres moyens…
- S’il y a quelqu’un qu’on me réponde ! insista-t-il.
D’ailleurs, aussi loin que remontait ses souvenirs, il se trouvait dans une clairière… la clairière maudite d’une foret tout aussi maudite… un combat sans merci ? Des amis qui tombaient les uns après les autres, tranchés nets par cette femme démoniaque… cette femme au teint laiteux, aux cheveux longs, aux cheveux rouges dont les pointes noirs collaient à sa peau sous l’effet de l’effort… un combat à mort ? Un regard de braise et une volonté de fer… à mille contre un, mille contre une… du sang, beaucoup de sang… trop même… le capitaine et sa pipe, le cœur du mercenaire exalté broyé, sa tête qui roule sur le sol… une flèche décochée avec précision et une dague empoisonnée qui vole vers son épaule, la douleur, la mort et le réveil dans cette prison…
- Qu’est-ce que…
Dans la toile de cet esprit décousu, il se souvenait par morceaux des derniers moments de son existence. Derniers moments ? Oui… son instinct lui suggérait depuis son réveil car avec ce cœur qui battait au ralentit, cette respiration sans queue ni tête et ses yeux qui clignaient seulement lorsqu’il y pensait, il se doutait bien que quelque chose n’allait pas avec ce corps… et ses souvenirs si précis mais si confus, la froide morsure de l’acier sur son épaule et le baiser brûlant du poison sur sa plaie, son incandescente caresse alors qu’il s’insinuait dans le dédale de ses veines et de ses artères, de la mort qui le fauchait alors, qu’agiter de remous et de spasmes, il s’écroulait, la bave aux lèvres en sentant son cœur s’emballer puis s’arrêter de battre d’un seul coup. Oui, il se revoyait mourir ; il était donc mort…
- C’est une plaisanterie… murmura-t-il en serrant le poing.
Baissant la tête vers le sol, il soupira en sentant ses jambes se dérober sous son poids. Ses genoux tremblèrent une seconde et il s’affaissa comme un soufflé sortit trop vite du four. A genoux, le dos voûté et le regard perdu, dans un excès de rage incontrôlé, il abattit son poing contre la porte en hurlant à pleine gorge.
- S’il y a quelqu’un ! Répondez moi !
Mais seul l’écho du métal de la porte malmené lui répondit et désespéré comme jamais il ne le fut, il se mit à sangloter d’un air misérable.
- Je ne veux pas rester seul ici… j’ai peur d’être seul…
Il finit par se recroqueviller sur lui-même en hoquetant de chagrin, le corps agité de tremblements et l’âme accablée d’indicibles tourments.

Le cas de Stfane…

Dans ce qui s’avérait être en vérité un véritable complexe carcéral, de part son emplacement souterrain et ses dizaine de geôles, les patrouilles des sentinelles se succédaient à un rythme vertigineux : la poignée de prisonniers enfermée entre ces murs monopolisant une impressionnante force armée. L’une d’entre elle, formée par le binôme d’une orc et d’un humain, marchait d’un pas ferme en arborant l’uniforme de rigueur, armure de cuir, fouet en bandoulière et tabard de surcroît représentant une forme mi-humaine, mi-reptilienne, aussi noire que la nuit se mouvant sur une sphère pareille à une lune jaune. Muets comme des tombes, ils marchaient d’un pas silencieux, comme si leurs pieds glissaient sur la surface abrupte de la pierre taillée. Une torche dans une main et le regard mauvais, avec sa mâchoire hypertrophiée qui lui donnait son allure sinistre, la sentinelle orc barra le chemin de son homonyme humain d’une main alors que d’un regard soutenu, elle lui fit comprendre de dresser l’oreille ; elle entendait quelque chose. Il s’arrêta alors et écouta à son tour… et comprit. Le silence étant de rigueur, il s’exprima d’une voix faible et presque inaudible, en prenant soin de bien choisir ses mots.
- Un autre s’est réveillé… on dirait… il pleure ?
- Certains pleurent oui… vient, il faut le prévenir tout de suite. Vu la direction, c’est l’aide de camps de ce lâche, de ce traître de Bertaga…
- Oui, trancha-t-il. Dépêchons nous d’aller prévenir le maître…
Sans se douter qu’à proximité une oreille attentive les épiait derrière la porte de sa propre cellule, le prisonnier, discret comme l’espion qu’il était à ce moment, se fendit d’un sourire ravit alors qu’il ne comprenait que trop bien la signification des paroles des sentinelles.
- Sstevee… toi aussi tu es revenu…
Passant une main sur la cicatrice qui faisait le tour de sa gorge, petit souvenir de l’apothicaire qui avait recousu sa tête, Stfane sentit une nouvelle chaleur l’étreindre. Un sentiment qu’il n’avait ressenti depuis son réveil entre ses murs se matérialisa et alors qu’il ressurgissait peu à peu d’entre les morts, l’espoir lui murmura ses encouragements et réchauffa son corps glacé par l’étreinte de la mort… il savait qu’il serait bientôt libre, avec le retour de Sstevee, il en était convaincu… étouffant le rire qu’il sentait venir depuis les tréfonds de sa gorge, il se retourna et fit les quelques pas qui le séparait du fond de sa geôle. Plongé dans une quasi-obscurité avec comme mobilier un fétu de paille et une chaise branlante, un pot pour les commodités et le plus répugnant des repas servit une fois par jour, d’autres auraient sombrés dans la folie devant un tel traitement mais pas Stfane, pas maintenant qu’il était de retour d’entre les morts, il savait par ailleurs qu’il lui restait des taches à accomplir. S’agenouillant, il plaqua ses mains contre le sol et commença à murmurer une indicible incantation. Quelques instants plus tard, une image se matérialisa dans son esprit… l’image d’un mage mort-vivant à la mine blafarde et sans sourire.
- Bonjour Stfane, susurra le mage dans l’esprit du prisonnier. Des nouvelles de Lézard Noir ou de ses chiens ?
- Oui Seigneur Iceshard, répondit-il sans ouvrir la bouche. Il y a eu un réveil de plus et non des moindres. Si je peux le convaincre de me prêter main forte ; et il le fera, je suis sur de pouvoir mener à bien la tache que vous m’avez demander. C’est une forte tête bien sur mais je saurai lui faire entendre raison.
- Très bien Stfane, la Dame Noire suit de très près les évolutions de l’affaire Lézard Noir et je n’aimerai pas que notre reine s’imagine que nous n’avançons pas… je peux dépêcher quelques Nécrogardes mais le repaire de Lézard Noir est une véritable forteresse… sans une diversion de l’intérieur je ne peux espérer ni te sortir de là, ni m’occuper de son cas… trouve n’importe quel moyen Stfane, mais il faut que la sécurité interne soit mise à mal pour que je puisse agir.
- Oui Seigneur, croyez bien qu’il me tarde autant de vous voir réussir que de me voir libre et près à servir la Dame Noire…
- J’en suis convaincu Stfane… j’en suis convaincu… et pour te récompenser de ta loyauté je vais t’envoyer un petit cadeau. C’est un petit démon qui s’est échappé du Néant Distordu et qui possède la faculté de se déplacer à travers les plans de notre dimension. Je vais lui ordonner de rester avec toi et de me tenir plus amplement informé de tes efforts.
- Merci Seigneur.
- Pas la peine de me remercier je l’envoi aussi pour voir si tu ne me fait pas perdre mon temps. La prochaine fois que tu me contactes Stfane, veille à me faire parvenir de bonnes nouvelles…
- Il en sera fait comme vous le souhaitez.
Puis l’image se troubla avant de disparaître. Toujours à genoux, Stfane rouvrit les yeux et soupira. Un démon du Néant Distordu ? Voilà qui pourrait peut-être bien arranger ses affaires. Voir disparaître le Lézard Noir ne le préoccupait guère, la seule chose qu’il souhaitait était de recouvrer sa liberté. Mais Bethor Iceshard était un mage important d’Undercity et il le comprit dès qu’il était entré en contact avec lui par inadvertance, dans l’un de ses moments de folie qui avait précédé son réveil. Un tel personnage pouvait lui apporter le pouvoir dont il manquait pour gagner sa liberté mais il constituait aussi un lien vers l’extérieur ; des choses qui l’aideraient pour l’avenir. Se relevant, il gonfla son torse et fit craquer les os de son corps. Retirant le haut de son habit de détenu, il fit courir un doigt sur ses cicatrices et frémit d’excitation alors qu’il sentait le contact rugueux de ses souvenirs de batailles.
- Vraiment, murmura-t-il. Cet apothicaire a fait un extraordinaire travail en remettant en état…
Alors qu’il s’esclaffait à moitié, il ressentit soudain une nouvelle présence entre les murs de sa prison. On le regardait. Deux yeux pareils à deux petits foyer de chaumière verdâtres le dévisageait d’un air méprisant alors qu’il sautillait sur place : le démon de Bethor Iceshard venait d’arriver.
- Je n’ai pas toute la journée alors si tu as des trucs à me dire dit le moi tout de suite le taulard…
Stfane mis un pied en avant et se baissant, il saisit le lutin et serra d’une poigne d’acier le cou ce petit impudent.
- Je ne sais guère ce que Iceshard a fait pour te mettre à son servi mais désormais tu es à moi insignifiante créature !
Le démon ouvrit des yeux ahuris alors que Stfane le précipitait vers le mur. Sans un regret, il lui écrasa le visage contre la pierre froide, le releva et lui envoya un coup de poing en pleine figure. Malmené, le lutin parvint à se libérer et courut se mettre à l’abri derrière la chaise branlante. Hors de question de rester un instant de plus en la présence de ce fou furieux. Frottant le pendentif qui pendait autour de son cou, ce dernier se mit à briller d’une étrange lueur bleue… mais Stfane comprit.
- Tu n’iras nulle part !
Ramassant son pot à commodités, il le jeta avec fureur sur le démon qui, n’ayant pas le temps de réagir, le reçut en pleine tête. Lancé avec force et précision, le pot se brisa et déversa sur le démon son contenu. C’est ainsi souillé que la créature se retrouva par terre, inconsciente. Soufflant, Stfane arracha du corps le petit pendentif et le nettoya tant qu’il le pu…
- Voilà mon passeport pour la liberté…
Il fut tenté une seconde de le mettre autour du coup et de l’utiliser mais son bon sens le retint in extremis. Le médaillon pouvait le faire voyager à travers les dimensions d’après Bethor Iceshard mais quelle dimension ? Stfane voulait la liberté, pas se retrouver aux pieds de Sargeras où d’une toute autre créature démoniaque… souriant en voyant le petit corps inanimé du démon, Stfane jeta avec force le pendentif contre un mur qui se brisa en mille morceaux.
- Lorsque tu te réveilleras nous aurons une petite discussion le démon… je suis sur que tu n’auras rien contre un petit cours de démonologie… j’ai beaucoup de choses à apprendre dans ce domaine…


Dernière édition par le Jeu 29 Nov 2007 - 11:37, édité 6 fois
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Souleazer
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 28 Nov 2007 - 11:04

Le cas de Nicemare…

Si le complexe tout entier dégageait une impression d’imprenable bastion, de part sa position, ses couloirs tortueux et l’impressionnante garnison de vermines qui le défendait, le réfectoire, par contre, ressemblait fort à n’importe quelle auberge d’Azeroth. On y entrait par une épaisse porte de bois et une fois passé cette dernière, on pouvait voir une multitude de tables, certaines rondes, d’autres rectangulaires, avec des chaises pour les premières et des bancs pour les seconds. Sans parler des décorations et des trophées de guerres aux murs qui donnait à l’ensemble un effet saisissant de réalisme. D’ailleurs, si l’on prenait la peine d’avancer un peu à travers le réfectoire, on arrivait bien vite à la cuisine. Avec son cellier mis sous verrou qui abondait de victuailles : viandes en tous genre, charcuterie, saucisses et boudins, c’est dans la cave à vin que se trouvait les nectars les plus savoureux et les plus enivrant. Une cheminé, des murs garnis de couteaux et d’ustensiles propres à la cuisine, des tabliers qui pendaient à des crochets, un accès à un point d’eau pour la vaisselle, c’était là une cuisine tout ce qu’il y avait de moderne… mais dans la pénombre de la pièce, a genoux devant son seau d’eau glacé, la seule personne présente en ce lieu ne cessait de regardait la main la brosse à récurer qu’elle tenait solidement dans sa main. Elle qui de son vivant avait subit sans broncher un entraînement inhumain pour la parfaire au combat, elle qui avait tué d’une pichenette, massacré d’un revers de la main et sauvé plus de vies que certains prêtres d’Azeroth, elle se voyait désormais cantonnée aux taches ingrates du complexe. Si son retour d’entre les morts lui avait donné un second souffle, une nouvelle chance, elle y avait perdue grandement en contrepartie : sa maîtrise du Namida-Seï-Ken, cette terrible technique qui donnait à ses yeux la faculté de sécréter un mystérieux liquide qui, une fois apposé sur une partie de son corps, lui donnait le tranchant de l’acier. Mais les larmes spéciales, les fameuses larmes du Namida-Seï-Ken ne venaient plus. Bien sur, cela lui arrivait encore de pleurer, d’ailleurs les occasions n’avaient manqué, entre les humiliations, les privations, les traitements inhumains et les interrogatoires musclés du Lézard Noir ou de ses chiens, celle qui fut de son vivant Nicemare, la terrible enfant aux cheveux rouge, femme d’action et de batailles, combattante hors norme et presque invaincue, ne versait plus que des larmes de peine et de tristesse.
- Quelle injustice, murmura-t-elle pour elle-même. Tout ça à cause de cette stupide loi, cette stupide Théorie de Tyr…
Réduite à faire le ménage, à éplucher des légumes pour nourrir les ventres de tous ces barbares inhumains. Nicemare ne touchait pas aux plats préparés, ne cuisinait pas non plus, ça non, on ne lui laissait que les taches ingrates car de part son statut de mort-vivant, Nicemare, dans sa condition de prisonnière, devait se plier aux durs traitement qu’on lui infligeait sous peine de retourner dans sa geôle ou pire, d’être mise à mort sans condition. Tant que ces chiens auraient besoin d’elle, elle resterait loin des cellules et tant qu’elle ferait un travail acceptable, le redoutable Lézard Noir depuis son trône d’airain, derrière son masque funèbre ne lui porterait guère plus d’attention ; si elle disposait de ces deux paramètres encore longtemps, elle pourrait prétendre mettre son plan à exécution, un plan qui lui permettrait de recouvrer sa liberté et peut-être même son honneur…
Frottant avec plus d’insistance le par terre crasseux de la cuisine, Nicemare se fendit d’un sourire glacial alors que dans sa tête, elle se voyait déjà, surplombant le corps sans vie du Lézard Noir, son cœur palpitant encore entre les doigts de sa main ensanglantée…
- Quel délice ce serait…
La porte du réfectoire s’ouvrit avec fracas, la faisant sursauter. Elle entendit depuis la salle d’à coté le pas lourd et insistant d’une personne qui se rapprochait.
- Il faut que je mange… où se trouve la réserve ? maugréa la voix d’un humain, apparemment de mauvaise humeur.
Nicemare lança un regard surprit et vit arriver vers elle le mercenaire lambda du Lézard Noir, armure de cuir, grand, bien battit et surtout le regard cruel propre à tous ses semblables. Fouillant la cuisine du regard, il tomba nez à nez avec une drôle de créature qui lui rendit son regard perplexe.
- Que regardes-tu esclave ? lui lança-t-il d’un air menaçant.
Elle n’eut guère le loisir de lui répondre car gratifiée d’un magistral coup de pied en pleine figure, Nicemare fut projetée violement contre un mur. Le choc fut brutal ; les couteaux tremblèrent sur leur support. Sonnée pour son compte, elle eut du mal à retrouver ses esprits et sentit à peine la poigne d’ogre lui étreindre sa gorge. Soulevée à plusieurs centimètres du sol, elle suffoquait et même si le manque d’oxygène ne lui posait gère de problèmes de par sa nature, elle vivait mal l’humiliation de se retrouver maintenu en l’air, les pieds loin du sol.
- Je pourrai te briser la nuque entre deux doigts monstre, tu n’es qu’une dégénérescence de la nature, un phénomène et tu poses les yeux sur ma personne ? Même le titre de souillon est trop digne pour toi, esclave !
L’étreinte se resserra et encore une fois, elle se retrouva projetée avec force dans un autre coin de la pièce. Contenir sa colère, garder profil bas, souffrir en silence. Nicemare tentait par tous les moyens de faire abstraction de la douleur et de ce feu interne qui commençait à lui chatouiller l’âme, la poussant à se relever et à trancher la gorge de fou furieux. Elle ne maîtrisait certes plus son art meurtrier mais se laisser ainsi malmener, ne pouvait-elle rien faire contre ce dément ? Le visage contre le sol, elle se sentit attrapée par les cheveux et tirée sur plusieurs mètres. Marmonnant des plaintes contre cet agresseur inconnu qui la brutalisait, elle vit du coin de l’œil qu’elle se rapprochait de l’âtre où un feu généreux brûlait. Lâchant un sinistre rire alors qu’il prenait le tison, le mercenaire laissa choir Nicemare et remua les braises pendant quelques instants.
- Il va falloir que je te punisse… tu vas apprendre ce qu’il en coûte à une souillon comme toi de poser les yeux sur un être supérieur.
Brandissant le tison rougeoyant, il l’exhiba devant le visage médusé de Nicemare qui n’osait croire ce qu’elle entendait et encore moins ce qu’elle voyait.
- Je me demande quelle odeur va dégager ta peau crasseuse une fois brûlée, s’esclaffa-t-il. Je suis curieux de sentir ! Encaisse !
Le coup s’abattit. Un voile gris s’abbatit devant le regard de Nicemare alors que l’instinct prenait le pas sur la raison. Cela ne dura qu’une seconde, une seconde pareille à une vie. Elle sentit toutes ses belles résolutions fondre comme neige au soleil, sur sa discrétion, sa volonté de faire profil bas, oublié tout cela, son désir de survivre venait de prendre le control de son corps pour le faire réagir à la vitesse de l’éclair. Elle pencha la tête de coté et alors que le tison brassait le vide, elle attrapa le poignet du mercenaire. Le tirant de toutes ses forces, elle se servit de l’élan pour se relever tandis que de sa main libre, elle arrachait le tison des mains du mercenaire qui, prit dans la course, se retrouva projeté par terre, la visage dans le sceau d’eau glacé. Ne comprenant que trop tard de quelle façon il s’était fait désarmé, il se retourna et vit avec effroi Nicemare, debout et arborant une pose de combat qu’il n’avait jamais vu, le regard fou, le menacer du tison toujours ardent. Faisant glisser un pied pour se rapprocher, elle porta un coup d’estoc vif et rapide et à l’instant ou la pointe touchait le visage éberlué du mercenaire, une main agile, forte mais pourtant douce lui saisit le poigné, arrêtant la course folle de l’arme. Le voile gris s’estompa, Nicemare recouvra ses esprits et regarde d’un air surpris cette main bleue, composée de trois doigts grossiers qui lui maintenait la main.
- Il suffit, souffla la voix gutturale de la trolle.
Nicemare, haletante, lâcha l’arme improvisée qui tomba bruyamment et recula de plusieurs pas. Une fois dos au mur, elle sentit ses jambes se dérober sous son poids et se retrouvant par terre, elle ramena ses genoux contre elle et croisa ses mains par-dessus. Se balançant d’avant en arrière, elle se perdit dans ses réflexions folles, tentant de comprendre comment ce corps qu’elle ne maîtrisait plus avait réagi sans qu’elle ne lui ordonne.
Le mercenaire, le regard perdu et le front trempé de sueur alors qu’il venait de voir sa vie défiler sous ses yeux, ne parvenait plus à esquisser le moindre geste. La trolle lui lança le plus neutre des regards alors que les poings sur les hanches, elle attendait patiemment une réaction de sa part. Armure noir, cheveux tressés, défenses autant sales que proéminentes, un œil caché son un masque alors que l’autre arborait un air sévère, il l’a reconnu immédiatement. Devait-il se sentir gré de son geste ? Elle lui avait sauvé la vie, certes mais pourtant, il ne savait pas si un sort meilleur l’attendait. Pris sur le fait alors qu’il malmenait cette hideuse servante dans cette cuisine dans laquelle les mercenaires de bases comme lui n’avait le droit de pénétrer, il se doutait qu’un sort peut être pire que la mort l’attendait…
- Debout soldat, lança-t-elle d’un air fatigué. Pas un mot, dehors… hors de ma vue…
Etonné, il s’exécuta en maugréant, guère satisfait de la tournure de son expédition punitive. Les épaules voûtées, il prit le chemin de la sortie mais avant qu’il en passe le pas, il se retourna.
- Mon lieutenant je peux…
- Plus un mot soldat. Sors immédiatement, si j’entends encore le son de ta voix, c’est moi qui te brise la nuque entre deux doigts…
Il frissonna devant la menace. Il ne comprenait que trop bien le message, elle avait tout vu, tout entendu et cela depuis le début. Il s’agissait désormais de se faire le plus discret possible et sans attendre son reste, il parti en trombe, claquant derrière lui la porte du réfectoire. Soupirant, la trolle quelques pas et posa un genoux à terre. Posant une main réconfortante sur l’épaule de Nicemare, elle lui parla d’une voix féroce mais pourtant rassurante. Malgré son esprit embrumé, elle comprit que malgré son statut d’officier du Lézard Noir, elle ne lui ferait pas de mal.
- Certains jeunes ont le sang chaud et lorsqu’ils ont le ventre vide, ils peuvent faire des bêtises. La cuisine leur est interdite, si jamais tu en vois s’infiltrer ici pour voler de la nourriture, cours te réfugier dans la cave à vin, au sous-sol. La cuisine possède son propre système de sécurité et nous serons avertit si l’un deux y pénètrent. De ton coté, tu risques un certain danger s’ils te trouvent ici alors que leurs intentions sont mauvaises…
Elle écouta ses paroles attentivement, sachant parfaitement que son salut se situait peut-être dans les paroles de ce lieutenant.
- Très joli passe d’arme, continua-t-elle. Mais une posture de combat inconnue… ça te vient d’où ?
- Souvenir d’outre-tombe, répondit-elle du tac au tac. L’écho de ce que je fut jadis… et que je ne maîtrise plus…
- J’ai vu tes yeux lorsque tu as retournée la situation tout à l’heure, des yeux de possédée, froid dans le dos, même pour un troll…
Prenant cela pour un compliment, Nicemare sourit. Depuis son arrivé ici, quelqu’un lui témoignait autre chose que du dégoût et de l’antipathie.
- Lorsque tu te sentiras en état de le faire, reprit-elle. C'est-à-dire dans un futur très proche, tu prépareras deux repas et iras nourrir les prisonniers. Tu prendras aussi des bandages. Lézard Noir va bientôt terminer d’interroger le petit dernier… il aura besoin de soins… sur ce, je te laisse.
Et elle s’en alla comme elle était venue, à pas feutrés.

Le cas du Lieutenant...

Dans ses appartements, la trolle, avachit sur son lit et perdue dans ses pensées, taillait de sa dague un morceau de bois. Tentant ainsi de lui donner l’image de ce druide-corbeau qui lui avait rendu visite dans l’après-midi, elle ne pouvait s’empêcher de répéter dans sa tête ses paroles.

« Lézard Noir nous a trahi ! Tu sais très bien que ce n’est pas la première fois qu’il agit de la sorte, c’est sa façon de faire. Il regroupe tous les hommes qu’il soupçonne d’être indigne du tabard, ceux qu’ils pensent être des traîtres, des incompétents, tous ceux qui ne courbent pas l’échine devant lui, qui ne tremblent pas de terreur devant son masque de mort… il les regroupe dans un contingent, met un officier dont il aimerait bien se débarrasser à sa tête et l’envoi dans une mission dont il sait que personne ne reviendra ! Il l’a fait avec moi et tous mes hommes sont morts ! Quatorze ! Pour quoi ? Pour récupérer un simple morceau de papier ! Pas un n’a survécu… elle était pourtant seule et elle les a tous tué ! Il connaissait sa puissance et malgré cela, il a envoyé à la mort quatorze de nos camarades, des hommes et des femmes que nous avions formés, des frères, des sœurs, des amis ! Ils réclament vengeance ! Que décides-tu ? Ne laisse pas son ignoble dogme t’aveugler un seul instant de plus ! La loyauté avant l’honneur ? Fait preuve de loyauté envers nos camarades tombés, aide moi à combattre ce tyran ! »

Elle donna un coup de dague de trop et se coupa profondément. L’aile du corbeau tomba et explosa en mille morceau en tombant sur le sol. Etait-ce un signe ? Qui devait-elle croire ? Cet homme qu’elle considérait comme l’égal d’un dieu ? Son seigneur et maître ? Le terrible Lézard Noir ? Ou ce traître de tauren qui fut son ami et son capitaine ?
- Je ne sais qui croire Bertaga...
Elle jeta sa sculpture ratée dans un coin de sa chambre puis soupira d’un air triste. Quelque chose dans son coeur s’était brisée à l’instant même où l’aile de son druide-corbeau tombait à terre...
- Mon lieutenant ? appela une voix derrière la porte. Vous êtes là ?
Bien sur qu’elle était là... mais elle ne répondit pas. Elle ne voulait pas être dérangée, il fallait qu’elle trouve des réponses aux questions qu’elle se posait.
- Lieutenant Bouilles, insista la voix. Son altesse le Lézard Noir vous demande, apparemment l’aide de camps de Bertaga aurait des révélations, il vous demande de venir assister à son interrogatoire !
Son interrogatoire ? Le pauvre Sstevee avait été ramené à la vie sous la forme d’un mort-vivant doué de réflexion par une magie surpuissante et voilà que, non content de son abominable sort, le Lézard Noir trouvait en plus le moyen de le torturer ? Pourquoi s’acharner de la sorte ? Comment pouvait-on faire souffrir un homme qui avait tout perdu, jusqu’à sa propre identité et son humanité ? Bouilles sentit son coeur se serrer en pensent au jeune archer fringuant et impétueux que fut Sstevee avant de partir en mission avec le capitaine Bertaga. Cette façon qu’il avait de mettre l’or en avant chaque fois qu’il parlait, lorsqu’il se vantait de ce qu’il ferait de sa solde de mercenaire une fois parti. Il se disait mercenaire avant tout pour l’or et non pas pour la gloire du Lézard Noir, c’était d’ailleurs pour cela qu’il fut choisi pour être l’aide de camps de Bertaga et envoyé à la mort... il fallait au Lézard Noir des mercenaires endoctrinés, des séides aveugles, prêts à mourir pour le dogme « loyauté avant honneur » et son culte du masque de mort, pas des combattants intelligents et motivés par l’appât du gain.
- Lieutenant Bouilles ? Dormez-vous ?
Elle l’aurait voulu... fermant les yeux, elle fit le vide autour d’elle... comment tout cela avait-il pu arriver... dormait-elle ? Peut-être après tout... rêvait-elle ? Il le fallait... quoiqu’il lui en coûtât, il fallait que tout cela ne fusse qu’un rêve...
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 28 Nov 2007 - 11:34

Whaaaaaaaa. Grandiose comme les épisodes précédents.....en plus tu commence a manier le sadisme comme les concepteurs de série télé....tu coupe juste avant l'action suivante pour tenir le lecteur dans l'attente

un gros GG

Heuh mais bon....mon ch'tit corps tout torturé....Hummmm....je pense que tu vas me payer les réparations de la partie suivante affraid affraid affraid

Je dirai tout oui tout....pas la torture nooooooon (torturez les autres, eux il savent !!!) Oops Wink

La suite...la suite....la suite......cheers cheers cheers

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Souleazer
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 28 Nov 2007 - 11:38

Uééé ça me fait plaisir que ça plaise !! cheers

Allez la suite !! cheers cheers
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morvaa
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 28 Nov 2007 - 13:33

gg soul encore une superbe histoire . vivemen la suite jai hate la lol!
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Nicemare
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 28 Nov 2007 - 15:28

Bon, Bouilles il va fallloir que tu me laisse taper un peu, quelle rabat-joie! Wink


Heureusement qu'en contrepartie j'ai le droit d'aller faire un tour à la cave à vin^^ drunken



Au boulot Soul on veut la suite bounce
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eranos
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 28 Nov 2007 - 15:43

nooo patapayyy Nice!!!

Sinon, faut payer pour avoir un role en gest stars? :p


Bravo pour ton boulot Soul étant un peu Roliste moi meme, je sait que sa bouffe du temps ^^
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 28 Nov 2007 - 18:28

Très très sympa! Vivement la suite. study
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Verti
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 28 Nov 2007 - 18:48

Nice parle de Vin, je trouve que ton histoire prends du corps et la robe est belle. Gros HH à toi

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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Ven 7 Déc 2007 - 15:30

Bon même si je sens que ça va me faire du mal affraid .....la suite...la suite !!!

Comment cela je met la pression ? geek

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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Ven 7 Déc 2007 - 15:58

il est en grève faut croire il soutine les scénaristes de hollywood ^^
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Souleazer
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Dim 23 Déc 2007 - 11:16

Pas de news... j'ai juste trouver de meilleurs avatars pour représenter nos copains! ^^
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Sstevee
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Dim 23 Déc 2007 - 12:10

Souleazer a écrit:
Pas de news... j'ai juste trouver de meilleurs avatars pour représenter nos copains! ^^


Grmbl !!

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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Dim 23 Déc 2007 - 15:39

Pfff, moi aussi j'y ai cru...
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Souleazer
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Dim 23 Déc 2007 - 21:23

Ah désolé ! affraid
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MessageSujet: Re: [RP - LES CHIENS DE LEZARD NOIR 2] LOYAUTE AVANT HONNEUR   Mer 26 Déc 2007 - 13:02

^^ le suspense les démos, le suspense. l'apanage des grands écrivains.

enfin soul, gaffe aux effets d'annonce ^^

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